Sénat
Déposé sur le texte « Simplification du droit de l'urbanisme et du logement »
Comprendre · Ce que ça change au texte
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Les conséquences du dispositif de caducité actuellement prévu par l’article L. 143-28 du code de l’urbanisme sont excessives pour les établissements publics chargés de l’élaboration des SCoT. Il est en effet difficilement justifiable qu’un simple retard dans l’adoption de la délibération portant maintien ou révision du SCoT conduise à rendre un SCoT inopérant dans son entier, au regard du coût, tant financier qu’humain, supporté par les collectivités, services de l’Etat et autres parties prenantes à l’élaboration de ces procédures. Au surplus, cette caducité automatique apparaît très pénalisante pour les communes qui se voient alors privées de tout document d’urbanisme, et soumises à un strict principe d’urbanisation limitée. Le présent amendement vise à rétablir la suppression de la caducité automatique des SCoT, prévue par le texte initial de la proposition de loi, tout en conservant l’obligation de bilan périodique. Il supprime, par ailleurs, la procédure permettant de proroger ce délai, introduite lors de l’examen à l’Assemblée nationale, dans la mesure où les retards n’entraîneront plus, comme c’est le cas aujourd’hui, de sanction disproportionnée.