Sénat
Le sort parlementaire de cet amendement
Comprendre · Ce que ça change au texte
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Le présent amendement tire les conséquences de la création de nouvelles obligations déclaratives pour les personnes menant des actions d'influence étrangères dont le contrôle est confié, par l'article 1er de la proposition de loi, à la HATVP. Ainsi, il est proposé, en cohérence, d'une part, d'ajouter au titre de ces missions, cette nouvelle mission instituée par l'article 1er de la proposition de loi. D'autre part, le présent amendement vise à mieux coordonner les missions de la HATVP en incluant, comme le préconise le rapport de l'OCDE sur la prévention des ingérences étrangères, au titre du contrôle de la mobilité public/privé et de la reconversion professionnelle des anciens ministres, présidents d'exécutifs locaux et membres d'une AAI ou API, le contrôle des risques d'ingérence étrangère, et ce, pour une durée de cinq ans - et non trois ans comme pour les autres contrôles. En effet, poursuivant les mêmes objectifs que ceux développés pour justifier l'élargissement des "cibles" de l'influence étrangère à l'article 1er, il apparait que de nombreuses actions d'influence étrangère à destination d'ancien décideurs publics nationaux ou locaux soient menées plusieurs années après la fin de leurs fonctions au regard de leurs importants réseaux et de leur influence parfois encore importante dans la vie publique.