Sénat
Déposé sur le texte « Proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local »
Comprendre · Ce que ça change au texte
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Les alinéas 2 et 3 de l’article 26 de la présente proposition de loi visent à modifier le champ des bénéficiaires de l’allocation différentielle de fin de mandat, en abaissant le seuil de 1 000 habitants à 500 pour les maires et de 10 000 habitants à 3 500 habitants pour les adjoints au maire, et à transférer la gestion du fonds de financement de cette allocation de la Caisse des dépôts et consignations à France Travail. Le Gouvernement est favorable à l’élargissement de ce dispositif. Dans cette perspective, le présent amendement modifie les modalités d’éligibilité et de perception de l’allocation : - il ouvre à tous les maires la possibilité d’en bénéficier à l’issue de leur mandat, mais sans abaisser le seuil pour les adjoints au maire ; - il permet à l’élu de bénéficier d’une allocation pendant deux ans et non plus un an, - il revalorise le montant de l’allocation : celle-ci permet en effet de garantir un certain niveau de ressources à l’élu dont le mandat a cessé et dont les revenus ont diminué par rapport à son ancienne indemnité de fonction (qu’il soit en recherche d’activité ou qu’il ait repris une activité professionnelle ne lui procurant pas un niveau de ressources équivalent à ses indemnités de fonctions passées). L’allocation est aujourd’hui au moins égale à 80% de l’ancienne indemnité de fonction pendant les 6 premiers mois, puis de 40 % pour les six derniers mois. Le présent amendement la porte à 100% la première année, puis à 80% pour la deuxième année. Enfin, il supprime le transfert de la gestion du fonds à France Travail, auquel le Gouvernement n’est pas favorable.