Sénat
Le destin parlementaire de cet amendement
Amel Gacquerre (UC)
Déposé le 7 février 2024
Texte non rattaché à un dossier dans notre base
Texte pjl23-278
Article 9 bis (nouveau)
Nos règles automatiques n'ont pas pu classer la portée de cet amendement. Cela ne préjuge en rien de son importance.
Les alinéas 8 à 16 de l'article visent à établir le principe de la validité des notifications et mises en demeure par voie électronique sauf opposition des copropriétaires alors qu'aujourd'hui leur accord exprès est nécessaire. Mais cette mesure visant à renforcer l’usage des communications électroniques est particulièrement complexe sans modifier vraiment la manière dont les choses vont se dérouler puisque la voie électronique est déjà autorisée et que les copropriétaires conserveront le droit de recevoir les documents par écrit. Au surplus, les envois électroniques et le poids des pièces jointes ne sont pas sans poser de nombreuses difficultés (spam, lourdeurs des pièces jointes, erreurs d'adresse ou changement...). La charge d’impression sera transférée sur les particuliers et, si nombre de lettres recommandées n'arrivent pas à destination, beaucoup de courriels ne sont ni ouverts ni lus. Enfin, le niveau d’illectronisme reste important – 15 % de la population - et doit être pris en considération. L'amendement propose donc de supprimer ces alinéas.
Alinéas 8 à 16 Supprimer ces alinéas
Aucun scrutin public trouvé pour cet amendement : il a probablement été voté à main levée. Le détail nominatif n'existe alors pas.
Nous n’avons pas encore de version du texte postérieure à cette lecture : impossible de dire si cet amendement a été conservé.