Sénat
Le sort parlementaire de cet amendement
Comprendre · Ce que ça change au texte
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L’article 14 crée, dans un nouvel article L. 229-17-1, un régime de sanctions administratives spécifiques aux installations, en cas de méconnaissance de leurs obligations de déclaration au titre du SEQE-UE. Le rapporteur estime que ce régime de sanctions administratives devrait être étendu aux exploitants d’aéronef actuellement non couverts par la rédaction proposée par le Gouvernement. En effet, si les déclarations sont plus simples à produire pour le secteur aérien que pour les installations ou le secteur maritime – ce qui rend l’établissement d’un régime de sanctions moins nécessaire – des sanctions pour méconnaissance des obligations de déclaration sont déjà prévues pour le secteur aérien à l’article R. 229-37-9 du code de l’environnement. Par souci de cohérence avec la création par le projet de loi de sanctions pour les installations, ce régime de sanctions administratives propre à l’aérien devrait être inscrit au niveau législatif. Par souci de clarté, cet amendement déplace donc ces dispositions à l’article L. 229-10 et supprime, par conséquent, l’article L. 229-17-1 proposé par le projet de loi. Il n’est pas proposé d’étendre ce dispositif au transport maritime : les particularités de ce secteur justifient en effet le recours à un régime de sanctions pénales plus dissuasif (article L. 218-25 du code de l’environnement au titre du règlement « MRV », dont le contenu pourrait être déplacé à l’article L. 226-10 en application de l’article 16 du projet de loi).