Assemblée nationale
Le sort parlementaire de cet amendement
Comprendre · Ce que ça change au texte
Statistiques établies depuis le 18 juillet 2024, ouverture de la 17e législature élue après la dissolution du 9 juin 2024. Les rapports de force antérieurs à la dissolution ne sont pas couverts.
Avant
Aucun extrait antérieur attribuable avec certitude.
Modification proposée
I. – À l’alinéa 2, après le mot : « maillage », insérer le mot : « territorial ». II. – En conséquence, au même alinéa 2, après le mot : « proximité, », insérer les mots : « notamment des abattoirs fixes ou mobiles adaptés à chaque filière d’élevage, ».
Modification proposée dans le dispositif officiel · ARTICLE 7.
Cet amendement insiste sur la nécessité de développer un maillage d'abattoirs, mobiles et fixes. Les filières animales présentent une répartition hétérogène sur le territoire. En filière bovine et ovine, l’éloignement géographique de certaines exploitations des structures d’abattage fragilise un modèle économique en circuits alimentaires de proximité. Les temps de transport pour atteindre un abattoir ayant capacité sur l’espèce concernée dépassent parfois une heure et demie. Les régions du nord et de l’est sont celles où les élevages sont les plus éloignés avec une distance moyenne entre l’élevage et l’abattoir de 130 km. Certains projets d’abattoirs mobiles sont susceptibles de venir compléter l’offre des abattoirs fixes pour répondre aux besoins des éleveurs, notamment dans les territoires à faible densité où l'État possède peu de moyens pour faire évoluer le maillage des abattoirs. En effet les leviers pour un État « stratège » sur le maillage territorial des abattoirs ont disparu : Le plan national d’équipement en abattoirs qui prévalait jusqu’en 2010 n’a plus d’existence ; L’observatoire des abattoirs et les commissions inter-régionales sont en sommeil.