Adoption et mise en œuvre d’exigences à l’importation pour le respect de normes de production équivalentes aux normes de production essentielles, en matière de santé, d’environnement, de biodiversité et de bien-être animal applicables dans l’Union européenne | OpenCitizen
Adoption et mise en œuvre d’exigences à l’importation pour le respect de normes de production équivalentes aux normes de production essentielles, en matière de santé, d’environnement, de biodiversité et de bien-être animal applicables dans l’Union européenne
Résumé simplifié par IAà jour
Le texte propose que les pays qui veulent vendre leurs produits agricoles à l’Union européenne doivent prouver que leurs méthodes de production respectent les mêmes règles que celles de l’UE, en faisant certifier leurs pratiques par un organisme agréé. Il veut supprimer toutes les tolérances de résidus pour les substances interdites et baisser les limites maximales de résidus au niveau de détection, notamment pour les pesticides et les antibiotiques. Il prévoit d’interdire l’importation de viandes provenant d’animaux traités avec des antibiotiques de croissance et d’interdire l’exportation de substances interdites dans l’UE vers d’autres pays. Enfin, il demande de renforcer les contrôles douaniers, vétérinaires et phytosanitaires et d’appliquer rapidement la règle sur la déforestation pour tous les produits importés.
🚜Les exportateurs tiers devront obtenir une certification tierce reconnue par l’UE prouvant le respect des normes européennes avant de pouvoir vendre leurs produits en Europe.
⚖️Toutes les tolérances de résidus pour les substances interdites seront supprimées et les limites maximales seront abaissées au seuil de détection, rendant illégale toute présence détectable de ces substances.
🥩L’importation de viandes provenant d’animaux traités avec des antibiotiques de croissance sera interdite, même si les produits respectent d’autres exigences sanitaires.
🌳Le règlement sur la déforestation sera appliqué à tous les produits importés dès le 30 décembre 2024, avec un élargissement progressif à tous les produits et zones à risque.
🔍Les autorités douanières, vétérinaires et phytosanitaires recevront des moyens supplémentaires pour contrôler les nouvelles exigences sanitaires, environnementales et sociales des opérateurs étrangers.
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Le parcours de ce texte
Cette proposition de résolution européenne demande que les produits importés dans l'Union européenne respectent des normes équivalentes à celles appliquées en Europe en matière de santé, d'environnement, de biodiversité et de bien-être animal ; le texte est actuellement en cours. Le document a connu sept versions successives, signe d'un travail de rédaction progressif, et 29 amendements ont été réellement débattus en séance, dont 24 ont été adoptés et ont ainsi contribué à façonner le texte final. C'est le groupe SOC qui a le plus pesé sur la rédaction, avec 15 amendements adoptés et 2 rejetés ; viennent ensuite LFI-NFP (4 adoptés, 1 rejeté), EPR (3 adoptés, 0 rejeté) et EcoS (2 adoptés, 0 rejeté) ; le groupe RN n'a fait adopter aucun de ses amendements (0 adoptés, 2 rejetés). Concernant le sort global du texte, le vote sur l'ensemble de la proposition de résolution s'est conclu par une adoption à 79 voix pour, 0 contre et 14 abstentions, et le vote sur son article unique a abouti au même résultat, à 77 voix pour, 0 contre et 13 abstentions.
Synthèse générée localement par IA le 27 juin 2026
Déposé le 24 septembre 2024Dernière activité : 30 janv. 2025
Le rapport et ses auditions, la bataille d'amendements, les alliances et les points de bascule.
Le rapport du rapporteur
Le rapporteur Dominique Potier soutient que le cadre commercial actuel crée des distorsions de concurrence au détriment des producteurs européens, en raison de failles dans la chaîne de contrôle des produits importés et de l'insuffisance des mesures miroirs existantes. La proposition de résolution formule cinq mesures concrètes : l'inversion de la charge de la preuve (les exportateurs vers l'UE devront certifier leur conformité via un organisme tiers agréé), une limite résiduelle à zéro pour les pesticides interdits dans l'UE, l'arrêt des exportations européennes de produits phytopharmaceutiques interdits en Europe, l'harmonisation des normes phytosanitaires entre États membres, et le renforcement des indications d'origine. Le rapporteur s'appuie sur des études économiques montrant que des mesures miroirs bien conçues améliorent le revenu des agriculteurs européens sans nuire aux producteurs des pays tiers, à condition d'être systématiques et non isolées. Il argue que ce dispositif est compatible avec le droit européen et les règles de l'OMC, sous réserve que chaque mesure soit proportionnée, fondée sur un consensus scientifique et accompagnée d'un partenariat financier avec les pays tiers. Les audits répétés de la DG SANTÉ au Canada et au Brésil, révélant des non-conformités persistantes, justifient selon lui ce changement de paradigme vers une certification systématique et indépendante.
Personnes et organisations consultées
Thierry Pouch (économiste en chef, Chambres d'Agriculture France)Jeunes agriculteursFNSEA (Fédération nationale des syndicats d'exploitants agricoles)Confédération paysanneCoordination ruraleMODEFAlexandre Gohin (chercheur, étude sur les mesures miroirs)Alan Matthews (chercheur, étude sur les mesures miroirs)Commission Ambec (Stefan Ambec, rapport remis au Premier ministre en 2020)Ninon Forster (professeure de droit)Mathilde DupréStéphanie KpenouInstitut VeblenInstitut de l'élevageChambres d'agriculture des Pays de la LoireHaut-Commissariat au PlanDG SANTÉ (Direction générale de la santé, Commission européenne)DGDDI (Direction générale des douanes et droits indirects)EFSA (European Food Safety Authority)Ministre délégué chargé de l'Europe (audition devant la Commission des affaires européennes le 30 octobre)
Rapport résumé localement par IA le 26 juin 2026
Qui a été entendu / qui représente quoi
Auditions du rapport, déclarations HATVP et sources officielles — données publiques, sans inférence d'influence occulte.
Auditionné dans le rapport
Liste extraite de l'annexe « personnes entendues » du rapport officiel du·de la rapporteur·e. Source : rapport parlementaire publié par l'Assemblée nationale.
Source rapport — synthèse locale du
Direction générale de l’agriculture de la Commission européenne
Administration
Agata GALIŃSKA
MmePersonne
Klaus BLANK
M.Personne
Élodie CLERC
MmePersonne
Charlotte SODE
MmePersonne
Unité Durabilité sociale
Administration
Jean FERRIÈRE
M.Personne
Sandra SANMARTIN
MmePersonne
Direction générale du commerce de la Commission européenne
Administration
Flavio COTURNI
M.Personne
Iciar CHAVARRI-URETA
MmePersonne
Esther NIETO HERNANDEZ
MmePersonne
Cabinet Baldon avocats
Entreprise
Nikos BRAOUDAKIS
M.Personne
Direction générale des douanes et des droits indirects
Administration
Florian SIMMONNEAU
M.Personne
Direction générale du Trésor
Administration
Sabine LEMOYNE DE FORGES
MmePersonne
Timothée HURÉ
M.Personne
Corettie MEDJO BYABOT
MmePersonne
Paul BABIN
M.Personne
Claire BONSIGNORI
MmePersonne
Guillaume LORRE
M.Personne
Ihssane SLIMANI-HOUTI
MmePersonne
Mounira NAKAA
MmePersonne
Guillaume CLAVERES
M.Personne
European Food Safety Authority
Administration
Guilhem DE SEZE
M.Personne
Lucien FERRERA
M.Personne
Ministère de l’agriculture, de la souveraineté alimentaire et de la forêt
Administration
Guillaume DE LA TAILLE
M.Personne
Philippe DUCLAUD
M.Personne
Marie‑Christine LE GAL
MmePersonne
Aurélie DARPEIX
MmePersonne
Ministère de la transition écologique, de l’énergie, du climat et de la prévention des risques
Administration
Julien HARDELIN
M.Personne
Carl‑Michel REICHEL
M.Personne
Marine FAVRE
MmePersonne
Véronique MENEZ
MmePersonne
Anne‑Emmanuelle BARRAULT
MmePersonne
Olivier GRAS
M.Personne
Table ronde ONG
Association
Enzo ARMAROLI
M.Personne
Daniel Pérez VEGA
M.Personne
Stéphanie KPENOU
MmePersonne
Table ronde syndicats
Association
Laurence MARANDOLA
MmePersonne
Jean THEVENOT
M.Personne
Sophie LENAERTS
MmePersonne
Guénaël POULMARC’H
M.Personne
Maxime BUIZARD BLONDEAU
M.Personne
Fédération nationale des syndicats d'exploitants agricoles (FNSEA)
Syndicat
Thierry POUCH
M.Personne
Catherine LAROCHE‑DUPRAZ
MmePersonne
M. Braoudakis
M.Personne
Geneva Jean Monnet Working Papers
Organisation
direction des affaires juridiques du ministère de l’agriculture
Administration
Zaki Laïdi
Personne
Presses de Sciences Po
Organisation
Commission to the European Parliament and the Council
Administration
M. Philippe Duclaud
directeur général de la performance des entreprises du ministère de l’agriculturePersonne
Dominique Potier a soutenu une série d’amendements visant à préciser que les « normes sociales fondamentales » doivent s’appuyer sur les chartes européennes et onusiennes, à réaffirmer la France‑souveraineté alimentaire en qualifiant l’Union européenne de « producteur » plutôt qu’« exportateur », et à dénoncer l’accord UE‑Mercosur ainsi que le manque de réponse de la Commission européenne aux réserves françaises. Il a également proposé d’insérer des références à la réforme de l’Organisation commune des marchés agricoles et à la protection des exigences environnementales et sociales face au projet de simplification législative. Tous les amendements cités ont été adoptés, et Potier a voté « pour » les deux scrutins du dossier.
A précisé la notion de « normes sociales fondamentales » en les rattachant aux chartes des droits fondamentaux de l’UE et de l’ONU (amendement n°10, article unique, adopté).
A substitué le terme « exportateur » par « producteur » pour valoriser le rôle agricole de l’UE (amendement n°16, article unique, adopté).
A ajouté une mention sur le danger des substances concernées, renforçant les exigences de santé et d’environnement (amendement n°18, article unique, adopté).
A rappelé l’opposition quasi‑unanime de l’Assemblée nationale à l’accord UE‑Mercosur (amendement n°4, article unique, adopté).
Il a voté « pour » les deux résolutions soumises au vote.
Mélanie Thomin a soutenu une série d’amendements visant à renforcer le rôle de l’Union européenne en tant que producteur agricole, à élargir les mesures miroirs aux domaines social, douanier et environnemental, et à prévoir la suspension des échanges avec les opérateurs qui ne respectent pas ces exigences. Les amendements adoptés précisent notamment le remplacement du terme « exportateur » par « producteur », l’ajout d’une suspension systématique des échanges en cas de non‑respect, l’extension du principe des mesures miroirs aux obligations sociales et douanières, ainsi que la réévaluation des mécanismes de droits de douane. Tous ces changements ont été adoptés, et Thomin a voté « pour » les deux scrutins du dossier.
A proposé de remplacer le terme « exportateur » par « producteur » dans l’alinéa 2 (amendement n°15, adopté).
A ajouté une suspension systématique des échanges commerciaux avec les opérateurs économiques qui ne respectent pas les mesures miroirs (amendement n°CE11, adopté).
A précisé l’extension du principe des mesures miroirs aux obligations du règlement sur l’Organisation commune des marchés (amendement n°CE12, adopté).
A demandé l’inclusion de mesures miroirs sociales imposant le respect des normes fondamentales de travail, de rémunération et d’organisation collective (amendement n°CE13, adopté).
Mélanie Thomin a voté « pour » les deux résolutions du dossier.
Le député a déposé quatre amendements sur le dossier, dont deux ont été adoptés et deux ont été débattus sans être rejetés. Il a exprimé deux votes, tous deux en faveur des résolutions européennes relatives aux exigences d’importation pour les normes de production. Globalement, son action se caractérise par un soutien actif aux mesures visant à aligner les normes d’importation sur les exigences sanitaires, environnementales et de bien‑être animal.
Déposé l'amendement n°1 (retiré) sur l'article unique du texte.
Déposé l'amendement n°11 (adopté) insérant un alinéa après l'alinéa 4.
Déposé l'amendement n°12 (adopté) insérant un alinéa après l'alinéa 32.
Déposé l'amendement n°13 (débat) insérant un alinéa après l'alinéa 7.
Le député a voté systématiquement en faveur des résolutions européennes du dossier.
Mathilde Hignet a soutenu trois amendements du groupe LFI‑NFP. Le premier (n° CE1) a été adopté et propose de retirer la mention « sur le moyen terme » de l’alinéa 27, afin de formuler une interdiction totale d’importation des produits traités avec les substances les plus dangereuses. Le second (n° CE5) a également été adopté; il ajoute un nouvel alinéa qui invite le gouvernement à activer, au besoin, toutes les clauses de sauvegarde prévues dans les accords commerciaux (GATT, accords bilatéraux et règlement du 13 février 2019) aux frontières de l’UE et de la France. Le troisième amendement (n° CE3) a été rejeté; il visait à supprimer la fin de l’alinéa 47 qui conditionne l’opposition à l’accord de libre‑échange UE‑Mercosur à la mise en œuvre de mesures miroirs. Lors des deux scrutins du dossier, Mathilde Hignet s’est abstenue.
A proposé de supprimer la mention « sur le moyen terme » de l’alinéa 27 pour renforcer l’interdiction d’importation de produits traités avec les substances les plus dangereuses (amendement n° CE1, adopté).
A ajouté un alinéa invitant le gouvernement à défendre l’activation des clauses de sauvegarde dans les accords commerciaux et le règlement du 13 février 2019 aux frontières de l’UE et de la France (amendement n° CE5, adopté).
A tenté de retirer la fin de l’alinéa 47 qui lie l’opposition à l’accord UE‑Mercosur à la mise en œuvre de mesures miroirs (amendement n° CE3, rejeté).
Le député Laurent Alexandre a soutenu deux amendements (n°CE2 et n°CE4) qui ont tous deux été adoptés. L'amendement CE2 propose d’insérer dans les considérants un nouveau alinéa rappelant les conclusions d’un audit 2024‑8087 de la DG Santé de la Commission européenne sur les résidus de substances pharmacologiquement actives, pesticides et contaminants dans les animaux et produits d’origine animale au Brésil. L'amendement CE4 vise à compléter l’alinéa 48 du texte en y ajoutant les mots «, ainsi que du vote du Parlement européen». Les deux amendements ont été adoptés en commission, puis le député a choisi de s’abstenir lors des deux scrutins du texte final.
A proposé d’ajouter un alinéa dans les considérants mentionnant l’audit 2024‑8087 de la DG Santé sur les résidus au Brésil (amendement n°CE2, adopté).
A proposé de compléter l’alinéa 48 du texte avec la formule «, ainsi que du vote du Parlement européen» (amendement n°CE4, adopté).
Laurent Alexandre s’est abstenu sur les deux votes relatifs au texte.
Le député Benoît Biteau a soutenu deux amendements visant à renforcer les exigences d’importation liées aux normes de production. L’amendement n°CE10 insère, après l’alinéa 41, une phrase soulignant l’urgence d’appliquer le principe des mesures miroirs du règlement sur l’organisation commune des marchés agricoles. L’amendement n°CE9, quant à lui, ajoute le terme « importée » et rétablit la date initiale du 30 décembre 2024 pour l’interdiction de commercialiser les produits issus de terres déboisées, contre le report proposé. Les deux amendements ont été adoptés, et Benoît Biteau a voté « pour » lors des deux scrutins du dossier.
A proposé d’insérer, après l’alinéa 41, une mention d’urgence concernant le principe des mesures miroirs du règlement OCM (amendement n°CE10, adopté).
A proposé d’ajouter le mot « importée » dans le texte relatif à la protection des forêts (amendement n°CE9, adopté).
A proposé de rétablir la date du 30 décembre 2024 comme échéance initiale pour l’interdiction de commercialisation des produits issus de terres déboisées (amendement n°CE9, adopté).
Benoît Biteau a voté en faveur de la proposition de résolution et de l’article unique.
Le groupe Socialistes et apparentés a conduit une action parlementaire axée sur le renforcement des exigences d’importation en y intégrant des normes sociales fondamentales, la mise en place de mesures miroirs couvrant les domaines environnemental, sanitaire, social et de bien‑être animal, ainsi que la défense d’une souveraineté agricole européenne face à l’accord UE‑Mercosur. La plupart de ses amendements (notamment n°10, n°CE13, n°CE11) ont été adoptés, confirmant son influence sur le texte final, tandis que les deux scrutins auxquels il a participé ont été votés à l’unanimité en faveur du texte complet. En résumé, le groupe a voté massivement « pour » la proposition de résolution et ses amendements.
Intégrer la notion de « normes sociales fondamentales » reconnues par la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne afin d’interdire le travail des enfants et le travail forcé.
Instaurer des mesures miroirs obligatoires pour les partenaires commerciaux, incluant des exigences en matière de conditions de travail, de rémunération et d’organisation collective.
Exiger la suspension systématique des échanges commerciaux avec les opérateurs qui ne respecteraient pas les mesures miroirs, afin de protéger les filières agricoles européennes.
Opposer fermement l’accord UE‑Mercosur et réclamer des mesures de contre‑balance pour garantir la souveraineté alimentaire de l’Union.
Le groupe Ensemble pour la République a soutenu l’intégration de références politiques européennes (déclaration de Versailles 2022, rappel du débat sur l’accord UE‑Mercosur) et a précisé le cadre réglementaire des interdictions d’importation afin d’améliorer la lisibilité du texte. Trois de ses amendements ont été adoptés, dont deux portant sur l’ajout de références à la déclaration de Versailles et à la position de l’Assemblée nationale contre l’accord UE‑Mercosur, ainsi qu’un amendement de clarification du périmètre des interdictions. Le groupe a voté massivement en faveur des deux scrutins (13‑0), confirmant ainsi sa position majoritaire "pour".
Insertion d’une référence à la déclaration de Versailles du 10‑11 mars 2022, soulignant la volonté de réduire la dépendance aux importations et de développer les protéines végétales au sein de l’UE.
Rappel du débat et du scrutin du 26 novembre 2024 où l’Assemblée nationale s’est opposée à l’accord UE‑Mercosur, afin de marquer la position française sur les négociations commerciales.
Clarification du texte réglementaire en précisant les termes relatifs aux interdictions d’importation pour éviter les interprétations divergentes et améliorer la lisibilité du cadre juridique.
POUR
LFI-NFPLa France insoumise - Nouveau Front Populaire
5 amendements · 4 adoptés
Le groupe La France insoumise – Nouveau Front Populaire a cherché à renforcer les exigences d’importation en modifiant plusieurs alinéas du texte: il a proposé de supprimer la mention « sur le moyen terme » et d’inscrire une interdiction totale des produits traités avec les substances les plus dangereuses (CE1), d’ajouter un alinéa citant l’audit 2024‑8087 sur les résidus au Brésil (CE2), d’insérer la référence au vote du Parlement européen à la fin de l’alinéa 48 (CE4), et d’appeler le gouvernement à activer toutes les clauses de sauvegarde des accords commerciaux (CE5). Une proposition visant à alléger l’alinéa 47 contre l’accord UE‑Mercosur a été rejetée (CE3). Quatre de ses amendements ont été adoptés, un rejeté, et le groupe a voté en abstention lors des deux scrutins principaux.
Suppression de la mention « sur le moyen terme » et insertion d’une interdiction totale d’importation des produits traités avec les substances les plus dangereuses (alinéa 27).
Ajout d’un alinéa faisant référence à l’audit 2024‑8087 de la DG Santé sur les résidus de substances pharmacologiquement actives, pesticides et contaminants dans les produits d’origine animale au Brésil.
Insertion à la fin de l’alinéa 48 de la formule «, ainsi que du vote du Parlement européen » pour souligner le rôle du Parlement européen.
Demande d’inviter le gouvernement à défendre l’activation de toutes les clauses de sauvegarde disponibles dans les accords de commerce bilatéraux et le règlement du 13 février 2019 aux frontières de l’UE et de la France.
Le Rassemblement National a présenté trois amendements visant à modifier la proposition de résolution européenne. Il a demandé la suppression de la fin de l’alinéa 35 (CE6) et le renforcement de l’interdiction des substances exportées vers des pays tiers en remplaçant la formule « engager un processus visant à l’interdiction » par « interdire » (CE7). Il a également proposé de reformuler l’alinéa 49 pour s’opposer à une harmonisation européenne qui alignerait les règles sur l’État‑membre le plus restrictif (CE8). Aucun de ces amendements n’a été adopté et les votes ont abouti à une adoption massive du texte, avec le groupe votant majoritairement « pour ».
Suppression de la fin de l’alinéa 35 concernant le « seuil de détection ».
Renforcement de l’interdiction des exportations de substances interdites en remplaçant la formulation actuelle par le terme « interdire ».
Opposition à l’harmonisation européenne qui imposerait les normes du pays le plus restrictif, via une reformulation de l’alinéa 49.
Le groupe Écologiste et Social a soutenu l’insertion d’une alinéa rappelant l’urgence d’appliquer le principe des mesures miroirs dans le cadre de l’Organisation Commune des Marchés (OCM) des produits agricoles, ainsi que la réintégration du texte initial prévoyant l’interdiction de la commercialisation en UE de produits provenant de terres déboisées à compter du 30 décembre 2024. Les deux amendements qu’il a proposés ont été adoptés, et le groupe a voté à l’unanimité en faveur de l’article unique de la résolution ainsi que de l’ensemble de la proposition de résolution. Sa position dominante a donc été résolument "pour".
Insérer un alinéa soulignant l’urgence d’appliquer le principe des mesures miroirs du règlement OCM pour garantir l’équivalence des normes d’importation.
Réaffirmer l’interdiction de la commercialisation en UE de produits issus de terres déboisées à compter du 30 décembre 2024, comme prévu initialement.
Défendre la mise en œuvre d’exigences à l’importation alignées sur les normes européennes en matière de santé, d’environnement, de biodiversité et de bien-être animal.
Le groupe n’a déposé aucun amendement sur le dossier. Il a participé à deux scrutins, votant à l’unanimité en faveur de la proposition de résolution européenne et de son article unique.
Aucun amendement n’a été présenté ni adopté par le groupe.
Le groupe a voté « pour » lors du premier scrutin (VTANR5L17V684) avec 1 voix pour et 0 contre.
Le groupe a voté « pour » lors du second scrutin (VTANR5L17V685) avec 1 voix pour et 0 contre.
La position dominante du groupe sur ce dossier est clairement en faveur de la résolution.
Le groupe n’a déposé aucun amendement sur le dossier. Il a participé à deux scrutins et a voté systématiquement en faveur des résolutions, avec 2 voix pour et 0 contre à chaque fois. Aucun amendement n’a été adopté ou rejeté, et le groupe a maintenu une position cohérente "pour".
Aucun amendement n’a été présenté (0/0/0/0).
Participation à deux scrutins avec vote majoritaire "pour".
Vote pour la résolution européenne sur les exigences d’importation (2 voix pour, 0 contre).
Le groupe n’a déposé aucun amendement sur le dossier. Il a participé à deux scrutins, votant à l’unanimité en faveur (5 pour, 0 contre) de chaque texte soumis.
Aucun amendement n’a été présenté par le groupe.
Le groupe a voté POUR lors des deux scrutins.
Les votes se sont soldés par un résultat 5‑0 en faveur du groupe.
La position dominante du groupe est donc clairement POUR.
Le groupe n’a déposé aucun amendement sur le dossier et a participé à deux scrutins, votant systématiquement en faveur des résolutions proposées (2 voix pour, 0 contre à chaque fois). Sa position dominante est donc clairement en faveur du texte.
Aucun amendement n’a été présenté ni adopté par le groupe.
Le groupe a voté POUR lors des deux scrutins (2 voix pour, 0 contre).
La participation du groupe se limite à ces deux votes, sans débat d’amendements.
La ligne de vote du groupe est uniformément favorable aux résolutions européennes concernées.
POUR
Synthèses générées par IA le 2 juillet 2026, à partir des amendements et scrutins officiels.
Comment le texte évolue
Version après version : ce qui a changé, où, et dans quelle chambre.
Les versions du texte, lecture par lecture
Comment le texte a évolué d'une lecture à l'autre dans la navette parlementaire.
AssembléeRenvoi préalable à la CAE24 sept. 2024Voir le texte
1 article modifié0 ajouté0 supprimé
AssembléeTravaux de la commission saisie au fond5 nov. 2024Voir le texte
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Assemblée nationale
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34
2
Sénat
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