30 amendements
Le Rassemblement National a cherché à encadrer l’exonération de la CSG‑CRDS aux apprentis en proposant des ciblages (nationalité française, entreprises de moins de 250 salariés, niveaux de diplôme jusqu’au niveau 5) et en demandant des dispositifs de suivi parlementaire (rapports annuels, clause de revoyure, clause de non‑répercussion). Aucun de ces amendements n’a été adopté; ils sont restés rejetés ou en discussion sans issue. Le groupe a donc voté contre les propositions du texte tel qu’il était présenté.
- Exonération totale de la CSG‑CRDS réservée aux apprentis de nationalité française (amendement n°22).
- Exonération ciblée aux apprentis employés dans des entreprises de moins de 250 salariés (amendements n°23, n°24).
- Exonération limitée aux apprentis préparant un diplôme jusqu’au niveau 5 (amendement n°24).
- Mise en place d’un rapport annuel d’évaluation du coût et de l’impact de l’exonération (amendements n°29, n°30).
contre
UDRUnion des droites pour la République 22 amendements
Le groupe Union des droites pour la République a cherché à instaurer une exonération de la CSG‑CRDS pour les apprentis, en proposant l’insertion d’un article L. 6243‑2‑1 précisant les conditions de cette exonération et en demandant la mise en place d’un rapport annuel sur le coût et l’efficacité de l’apprentissage. Il a également présenté plusieurs amendements de précision sur le titre du texte (suppression du terme « urgence », ajout de « temporairement », etc.). Tous ces amendements ont été rejetés ou restent non adoptés, le groupe s’étant ainsi opposé à la version finale du texte. Sa ligne de vote était donc favorable aux mesures proposées, même si elles n’ont pas été retenues.
- Exonération de la CSG‑CRDS pour les apprentis, conditionnée par le respect des obligations de formation.
- Insertion d’un article L. 6243‑2‑1 détaillant le dispositif d’exonération et ses critères d’éligibilité.
- Création d’un rapport annuel obligatoire avant le 30 juin, évaluant le coût global de l’apprentissage et son efficacité en termes d’insertion professionnelle.
- Modification du titre du texte pour supprimer le mot « urgence » et y ajouter les termes « temporairement » et une précision sur la nécessité d’une réforme en profondeur.
pour
EPREnsemble pour la République 4 amendements
Le groupe Ensemble pour la République a présenté quatre amendements visant à encadrer l’exonération de la CSG‑CRDS pour les apprentis: un premier amendement demandait un rapport d’évaluation de l’impact avant toute suppression, le second prévoyait un calendrier d’entrée en vigueur maîtrisé au plus tard le 1er janvier 2028, le troisième instaurait un suivi annuel détaillé des rémunérations nettes des apprentis, et le quatrième précisait le champ des bénéficiaires en incluant les apprentis en contrat initial ou de réorientation professionnelle. Aucun de ces amendements n’a été adopté. Le groupe a donc voté en faveur de ces propositions de précision et de contrôle, sans succès législatif.
- Exiger un rapport d’évaluation de l’impact de l’assujettissement à la CSG‑CRDS sur les apprentis avant toute suppression.
- Imposer un calendrier d’entrée en vigueur de l’exonération, fixé par décret et limité au 1er janvier 2028.
- Instaurer la remise annuelle d’un rapport parlementaire détaillant l’évolution des rémunérations nettes des apprentis, ventilé par secteur, âge et niveau de diplôme.
- Préciser le champ des bénéficiaires en incluant explicitement les apprentis sous contrat d’apprentissage initial ou de réorientation professionnelle.
mixte
LFI-NFPLa France insoumise - Nouveau Front Populaire 1 amendement
Le groupe La France insoumise - Nouveau Front Populaire a présenté un amendement visant à prolonger l’exonération de la CSG‑CRDS pour les apprentis du 1er décembre 2025 au 30 novembre 2028, afin de respecter la contrainte organique de trois ans sur les mesures d’exonération. L’amendement précise également le périmètre de cette exonération en renvoyant à l’article L. 6221‑1 du code du travail. Cette proposition n’a pas été adoptée. Le groupe a donc voté en faveur de l’extension de l’exonération, même si la proposition n’a pas abouti.
- Prolongation de la période d’exonération de la CSG‑CRDS pour les apprentis jusqu’au 30 novembre 2028.
- Respect de la règle organique limitant à trois ans la durée des mesures d’exonération de cotisations sociales.
- Clarification du périmètre d’exonération en se référant à l’article L. 6221‑1 du code du travail.
pour