Mesdames, Messieurs,
La gastronomie française, reconnue mondialement pour son excellence et son savoir‑faire, est un pilier de notre culture et de notre économie.
Les restaurateurs qui s’engagent chaque jour à préparer des plats « fait maison » méritent d’être mis en avant, tandis que les consommateurs ont le droit de connaître l’origine et la méthode de préparation des plats qu’ils consomment.
Alors que la mention « fait maison » est de plus en plus présente dans les cartes de nos restaurant …Lire l'exposé complet
Mesdames, Messieurs,
La gastronomie française, reconnue mondialement pour son excellence et son savoir‑faire, est un pilier de notre culture et de notre économie.
Les restaurateurs qui s’engagent chaque jour à préparer des plats « fait maison » méritent d’être mis en avant, tandis que les consommateurs ont le droit de connaître l’origine et la méthode de préparation des plats qu’ils consomment.
Alors que la mention « fait maison » est de plus en plus présente dans les cartes de nos restaurants, il n’est aujourd’hui pas encore possible de distinguer clairement les établissements qui cuisinent sur place de ceux qui ne le font pas ou encore de ceux qui ne font que de transformer des produits en plats.
Pour valoriser l’artisanat culinaire et garantir une information transparente, il est essentiel d’inverser la logique en contraignant les restaurateurs qui ne cuisinent pas sur place de l’indiquer explicitement.
Cette approche permettra de mettre en lumière les professionnels qui perpétuent nos traditions culinaires, tout en informant pleinement les clients.
Tel est l’objet de la présente proposition de loi.
Extrait le 13 juil. 2026